Nous nous réjouissons de vous convier à notre prochaine réunion du programme GSRL “Religion et Francophonie”, qui se tiendra le lundi 22 septembre 2025 de 14H à 16H, en salle 5.067 (5e étage du Bâtiment Recherche Nord, Campus Condorcet, Aubervilliers)
Nous aurons le plaisir d’écouter Attaoua Paule-Estelle Kra Adjangba, docteure en droit et sciences politiques de l’Université de Nantes.
Dr Attaoua Paule-Estelle Kra Adjangba (Université de Nantes)
Le constat établi par Attaoua Paule Estelle Kra Adjangba au travers de sa recherche doctorale est double. D’abord, bien que la laïcité soit inscrite dans les constitutions des deux pays, la Côte d’Ivoire et la France, son application diverge sensiblement. L’héritage de la situation coloniale y est pour quelque chose. Ensuite, même en France, la laïcité n’est pas une notion monolithique. Elle est plurielle, tiraillée par des interprétations conflictuelles et adoucie par des aménagements, tant en métropole qu’au-delà, ce qu’elle démontre à partir de plusieurs terrains d’observation, notamment l’école, les jours fériés et le mariage.
Ces investigations mènent Dr Kra Adjangba à une question centrale : quelle est la portée juridique de la laïcité en France et en Côte d’Ivoire, et comment, à partir d’une même base constitutionnelle, pourrait-on envisager une laïcité spécifique en Côte d’Ivoire, fondée sur une collaboration formelle entre l’État et les cultes ?
Pour répondre à cette question, le travail de recherche développé par Attaoua Paule Estelle Kra Adjangba s’articule autour de plusieurs objectifs. Tout d’abord, elle s’attache à explorer la signification et l’application de la laïcité dans deux États liés par la colonisation et aujourd’hui partenaires sur les plans politique, diplomatique, économique et scientifique.
Ces deux nations francophones partagent un même pluralisme religieux, mais leurs contextes historiques et sociaux façonnent des approches distinctes, avec des degrés de sécularisation très différents.
Ensuite, à travers l’exemple de la France et de la Côte d’Ivoire, elle cherche à démontrer sous l’angle juridique et contextuel, comment les variables historiques, sociales, politiques et économiques influencent l’interprétation et l’évolution de la laïcité.
Enfin, alors que la France débat activement de ce concept de laïcité, la Côte d’Ivoire souffre d’un vide juridique sur la question, que son travail ambitionne de combler en proposant des pistes de réflexion.
Pour en savoir plus, et pour en discuter ensemble, venez nombreux écouter Attaoua Paule-Estelle Kra Adjangba le 22 septembre 2025 au GSRL !
Nous nous réjouissons de vous convier à notre prochaine réunion du programme GSRL “Religion et Francophonie”, qui se tiendra le lundi 30 juin 2025 de 14H à 16H, en salle 5.067 (5e étage du Bâtiment Recherche Nord, Campus Condorcet, Aubervilliers)
Nous aurons le plaisir d’écouter Corinne Valasik, directrice adjointe du laboratoire GSRL et maître de conférences à l’Institut Catholique de Paris (ICP).
Corinne Valasik (GSRL) sur RFi
Le 25 mai 2023 sur RFI (photo), Corinne Valasik a passionné un très large auditoire autour du thème “Religieuses et prêtres africains en France: «de nouveaux missionnaires»?” Il faut dire que son terrain de recherche, mené tambour battant, est des plus passionnant.
Aussi est-ce avec beaucoup d’impatience que nous nous réjouissons, dans le cadre de nos réunions RELIF, de pouvoir écouter Corinne Valasik, puis échanger avec elle, autour du sujet des prêtres africains en France, catholicisme et enjeu postcolonial.
Sur 3000 prêtres étrangers en France, 80% sont africains
En France, nous dit-elle, la présence des prêtres africains est devenue un phénomène majeur au sein de l’Église catholique. Sur environ 3 000 prêtres étrangers exerçant dans le pays, 80 % sont originaires d’Afrique, soit près de 2 400 à 2 500 prêtres africains actuellement en mission sur le territoire français.
Cette dynamique s’est fortement accélérée depuis les années 1990, principalement en raison de la baisse des vocations sacerdotales françaises, du vieillissement du clergé et de la sécularisation de la société, qui ont poussé les diocèses à renverser l’encyclique Fidei Donum de 1957.
La majorité de ces prêtres viennent de pays francophones d’Afrique subsaharienne comme la République démocratique du Congo (RDC), le Burkina Faso, Madagascar, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Sénégal, le Burundi et le Rwanda.
Ils jouent un rôle vital dans le catholicisme français, tout en posant de nouveaux défis d’intégration, de formation et de partenariat entre continents, notamment entre les Églises du Sud et du Nord.
Pour en savoir plus, et pour en discuter ensemble, venez nombreux écouter Corinne Valasik le 30 juin 2025 au GSRL !
Après les ajustements techniques nécessaires pour mettre en place la retransmission en distantiel (merci Antoine Vermande), notre 14e réunion du programme « Religion et Francophonie » s’est tenue comme convenu en ce mercredi 2 avril 2025 entre 14H et 17H. Le tour de table habituel a d’abord permis un échange de nouvelles, avec notamment cette annonce, détaillée par Pascal Bourdeaux, du lancement d’un grand programme de recherche, soutenu par le Ministère des Affaires Étrangères, qui porte sur la traduction de textes en SHS français/vietnamien.
Puis ce fut le temps d’écouter notre invité, avec un exposé particulièrement fouillé et stimulant proposé par Fernand Idriss Mintoogue, docteur en anthropologie sociale de l’EPHE-PSL, « jeune docteur » de l’IMAF (Institut des Mondes Africains).
Appuyé sur une projection Powerpoint et de nombreuses références bibliographiques, Fernand Idriss Mintoogue a traité du sujet suivant : « soigner la crise en postcolonie, retour sur l’actualité du protestantisme et son rôle dans la reconfiguration de l’espace religieux au Cameroun ». L’exposé commence par une présentation de la méthodologie, basée sur une collecte de sources locale, l’observation participante et l’observation passive, au fil d’un terrain camerounais, principalement à Yaoundé, qui recouvre, au total, une période de treize mois. L’occasion d’une ample collecte d’informations qui ont permis, ensuite, de développer une analyse approfondie des recompositions postcoloniales du protestantisme et du champ des offres religieuses au Cameroun, objet d’une thèse de doctorat EPHE-PSL, soutenue, en décembre dernier (2024), sous la direction de la directrice d’études Agnieszka Kedzierska Manzon.
Huit personnes ont assisté en présentiel à l’exposé de Fernand Idriss Mintoogue, sans compter le suivi en distantiel
1990 : libéralisation du champ des offres religieuses au Cameroun
Fernand Idriss Mintoogue a structuré sa présentation en trois points. Il commence par mettre en perspective historique la christianisation du Cameroun, au travers des aléas de la colonisation puis de l’indépendance (proclamée au 1er janvier 1960), en pointant l’importance, côté protestant, des baptistes implantés depuis la Jamaïque en 1846 (Baptist Missionary Society), et, côté catholique, des pallotins (arrivés plus tard, à partir de 1890). Il souligne ensuite, et surtout, l’impact considérable des recompositions protestantes sous l’effet du pentecôtisme, dont une première vague, discrète, s’affirme dans les années 1960, puis une seconde vague, nettement plus importante, depuis les années 1980.
Avec la libéralisation du champ religieux opérée au Cameroun en 1990, sous l’effet de l’octroi d’une large liberté d’association, c’est « un verrou qui saute ». Une troisième vague se dessine alors, amorcée par le père Soffo (ce qui veut dire « ami de Dieu », en langue bamileke), qui se présente comme prophète ; la vague néocharismatique ou néoprophétique s’amplifie et explose à partir des années 2000. Cette dernière, appuyée sur les médias numériques et les réseaux sociaux, s’est engagée dans une surenchère la « bataille de charisme », dans un combat d’influence où se joue le nombre de fidèles, mais aussi l’influence politique, sociale, et l’impact territorial.
Surplus sacrés
Cette bataille de charisme, qui renvoie à une définition mise au point par Fernand Idriss Mintoogue, s’appuie aussi sur la commercialisation de multiples objets sacrés transitionnels, supposés communiquer une grâce ou des bienfaits matériels. Mouchoirs, sable, eau, huile bénite, châles, etc. peuvent être réemployé à ces fins, illustrant ce que Fernand Idriss Mintoogue appelle, à la suite du chercheur sud-africain Asondeh Ukah (2020), le « surplus sacré ».
Dans l’économie du salut de ces entreprises religieuses compétitives, le recours aux objets médiateurs peut offrir un avantage comparatif sur le concurrent, dans une course à l’influence qui recompose, chaque année un peu plus, le paysage chrétien, sur la base d’une tendance à l’uniformisation des pratiques : quelle que soit l’étiquette confessionnelle, les Églises adoptent de plus en plus ouvertement les codes, pratiques, stratégies de ces nouvelles Églises « pentecôtistes », « charismatiques », « néocharismatiques ». Une pentecôtisation du christianisme camerounais ? Une homogénéisation postcoloniale des pratiques, sur la base d’une spiritualité utilitaire ? Le terrain des enfants n’est pas oublié : l’encadrement de plus en plus « agressif » et précoce des enfants, dans certaines Églises néocharismatiques, dénote une volonté de façonner, préempter, la prochaine génération d’adultes.
Dans un second temps de son exposé, Fernand Idriss Mintoogue détaille également la tension conflictuelle qui se déploie, depuis plus d’un quart de siècles, entre les offres néoprotestantes, en forte croissance, comme la Cathédrale de la Foi de Dieunedort Kandem, et le catholicisme, qui bénéficie toujours d’un statut dominant et d’une proximité sans égal avec le pouvoir en place.
Bataille de charisme et surplus sacré
Cette tension complexe s’inscrit dans des circulations interconfessionnelles, des hybridations, et une temporalité qui voit les positionnements évoluer. Ainsi, après deux vagues de fermeture d’Églises de Réveil (dont 200 fermées par la police depuis ce début d’année 2025), les acteurs néocharismatiques se font beaucoup plus discrets dans leur critique des autorités en place.
Popularité de la spiritualité thérapeutique des cellules de prière
Enfin, Fernand Idriss Mintoogue parachève sa présentation avec les résultats de son observation d’une cellule de prière presbytérienne (fondée en 2012). Il montre à quel point ces cellules contrebalancent l’offre cultuelle classique (office du dimanche). Autant le culte dominical relève de l’enseignement, de la transmission des Écritures, autant ces cellules fonctionnent sur un autre régime, celui d’une offre thérapeutique tous azimuts, avec prescriptions spirituelles, carnet de santé dédié, pratiques de piété et de jeûne destinées à guérir de 1000 et 1 maux. Très suivies, ces cellules se retrouvent aujourd’hui dans toutes les confessions chrétiennes du Cameroun, quelle que soit l’étiquette, et répondent aux besoins concrets des fidèles, dans un contexte social, économique, politique, marqué par la précarité, l’insécurité, la souffrance et la peur du lendemain.
Quel rapport à la langue, française, vernaculaire ? Cette question, et beaucoup d’autres, a été posée lors du temps de débat qui a suivi l’exposé présenté. Repérable notamment à travers l’hymnologie, la progression du recours aux langues vernaculaires n’empêche pas l’usage dominant du français, mais selon un régime gradué : un prédicateur peut très bien passer du français (comme langue d’enseignement) à la langue locale (pour traiter d’un fait divers connu par la population, par exemple). Des questions posées aussi sur la comparaison avec le bouddhisme (dans le rapport à l’argent, à l’évergétisme), la répartition genrée des fidèles (75% de femmes, 25% d’hommes dans les cellules de prière), les circulations religieuses Sud-Sud avec l’Asie, le contraste entre milieu rural et grandes villes, ont permis d’apprendre encore davantage, grâce aux réponses très précises apportées par l’orateur, que nous remercions vivement !
Nous nous réjouissons de vous convier à notre prochaine réuniondu programme GSRL “Religion et Francophonie, qui se tiendra le mercredi 2 avril 2025 à 14H, en salle 5.067 (5e étage du Bâtiment Recherche Nord, Campus Condorcet, Aubervilliers)
Nous aurons le plaisir d’écouter Fernand Idriss Mintoogue, docteur en anthropologie sociale de l’EPHE-PSL, et “jeune docteur” de l’IMAF (site-Aubervilliers).
Fernand Idriss Mintoogue, EPHE-PSL, IMAF
Ses travaux portent sur les conceptualisations du corps, de la maladie et de la cure en contextes charismatique (pentecôtisme, presbytérianisme), ésotérique et traditionnel (médecine traditionnelle) au Cameroun.
Il s’intéresse aux rôles des cellules de prière (chrétiennes), etde certaines organisations ésotériques d’origine occidentale et orientale (néo-gnose et foi baha’ie) présentes sur le sol Africain, dans la transformation du paysage religieux de ce continent, à partir du cas camerounais, dans un premier temps.
Ses recherches portent également sur les usages du corps et la matérialité des cures dans les médecines alternatives. Il envisage de mener, plus tard, des travaux comparatifs sur le continent africain et dans les Amériques, pour documenter la singularité de ces pratiques et les circulations de doctrines et de matériaux à l’échelle globale.
Comment soigner la crise en postcolonie ? (Cameroun)
Lors de nos échanges, Fernand Idriss Mintoogue aura le plaisir de nous proposer une discussion autour cet enjeu : comment soigner la crise en postcolonie ? Il développera cette question , sous le prisme des recompositions protestantes au Cameroun.
Il traitera en particulier de la tension conflictuelle qui oppose les offres néoprotestantes avec le catholicisme, avec l’Etat en juge et partie ; il nous proposera enfin l’étude de l’organisation d’une cellule de prière presbytérienne, dont les pratiques de guérison imitent les caractéristiques des églises pentecôtistes.
Ces deux situations seront étudiées à l’aune des concepts de “bataille de charisme” (Mintoogue 2024, sous presse) et du “surplus charismatique” ou “excès charismatique” (Ukah, 2020).
Un tour de table précédera l’exposé, suivi d’un temps de questions.
Après le tour de table habituel, et quelques ajustements techniques (merci Antoine Vermande), les professeurs Kae Amo (Université de Kyoto) et Naoki Kashio (Université de de Keio) nous ont conduits dans 3H30 d’échanges passionnants, au travers de leur « regard japonais sur la vie religieuse en Afrique de l’Ouest francophone ».
Professeure Kae Amo, Programme RELIF, GSRL, 13 mars 2024
Appuyée par un diaporama Powerpoint très éclairant, Kae Amo a traité du sujet suivant : L’islam, la politique et la transformation de la notion d’élite au Sénégal”. L’oratrice a commencé par développer des considérations méthodologiques et épistémologiques, au cours desquelles elle a présenté ses 10 ans de terrain au Sénégal, puis elle a déployé une minutieuse analyse socio-historique, à partir d’un retour sur la « politique musulmane » de la France et ses spécificités en AOF, avec l’enjeu de la formation des élites (y compris sur le plan religieux). Elle s’est appuyée sur une description fine, et illustrée, du terrain, où se croisent problématiques religieuses et économiques (marabouts des arachides).
Après la décolonisation, dans un contexte où l’islam confrérique rassemble 80% des musulmans du Sénégal, les élites se sont transformées progressivement au gré des mutations plus larges qui ont marqué la société sénégalaise : l’exode rural et l’urbanisation jouent leur rôle, ainsi que, plus récemment, la révolution numérique, qui modifie le statut du disciple en réduisant sa dépendance à l’égard du savoir du maître, du marabout, du cheikh. Entre langue française, très largement utilisée, et langue arabe (celle du Coran), les répertoires mourides et réformistes se recomposent également, avec des cercles d’appartenance qui s’interpénètrent et se chevauchent.
Professeur Naoki Kashio, Programme RELIF, GSRL, 13 mars 2024
Naoki Kashio a ensuite pris la parole pour présenter son « approche théorique des valeurs spirituelles : Mahikari en Côte d’Ivoire ». Il a commencé par retracer l’histoire de ce mouvement spirituel japonais contemporain, proposant « Lumière et Vérité » à partir d’une initiation qui repose notamment sur la pratique de la position des mains (et non imposition) sur 27 points vitaux. Un élément clef, au terme de l’initiation élémentaire, est la remise de l’omitama, pendentif métallique qui a pour fonction d’assurer la bonne connection et réception de la lumière spirituelle. Née dans les années 1950, cette nouvelle offre religieuse s’est implantée rapidement en Côte d’Ivoire, sur la base d’un recours exclusif à la langue française (sauf pour les récitations et les chants -style « tanka » japonais-).
Dès août 1975, un premier stage Mahikari est proposé à Abidjan avec 24 participants, sous l’impulsion d’une adepte, Hadifé, venue de Marseille. Un dojo est créé en bonne et due forme dès 1977. Il est déplacé à Cocody en 1985, puis à Angré II Plateaux. En 1995, on comptait déjà 2500 adeptes de Mahikari pour toute la Côte d’Ivoire. Les raisons de son succès ? D’un côté, Mahikahi renvoie à un animisme latent (se purifier d’esprits extérieurs, omitama utilisé comme fétiche), de l’autre, il est travaillé par un processus d’éthicisation, qui internalise la responsabilité plutôt que de rejeter l’étiologie du mal sur des causes extérieures (esprits). Il représente en quelque sorte un « syncrétisme implicite » qui intègre la perspective monothéiste : « Le fétichisme et le monothéisme sont aussi interdépendants que le serpent ouroboros, dans le Mahikari ».
Des échanges nourris avec l’auditoire
Enfin, devant une assistance de dix personnes en présentiel, et de huit personnes en distantiel, les professeurs Kae Amo et Naoki Kashio ont poursuivi le débat à partir des nombreuses questions posées. L’occasion, notamment, de s’interroger sur l’image et le rôle du Japon en Afrique de l’Ouest.
Doté d’une image très positive, le Japon apparaîtrait comme porteur d’une modernité alternative à l’impérialisme occidental (que le Japon a combattu), conciliant références et pratiques religieuses très anciennes (dont le culte des ancêtres) avec la technologie la plus avancée. Naoki Kashio fait par ailleurs observer que la Côte d’Ivoire est surnommée le « Japon de l’Afrique de l’Ouest », ce qui constitue pour les Ivoiriens un titre de fierté.
Avec un exposé de Paul Zawadzki sur la temporalité
Chères amies, chers amis du programme “Religions et Francophonie”,
Nous avons le plaisir de vous convier à la réunion n°1 du programme GSRL “Religion et Francophonie”. Elle aura lieu le mercredi 20 septembre 2023 de 14H à 16H en salle 5.067 (5e étage du Bâtiment Recherche Nord, Campus Condorcet, Aubervilliers).
ORDRE DU JOUR :
1/ Tour de table
2/ Présentation des perspectives de réflexion du programme (Pascal Bourdeaux et Sébastien Fath)
3/ Exposé de Paul Zawadzki (Université Panthéon Sorbonne, GSRL) sur “Les régimes de temporalité au miroir des débats sur la modernité et le postcolonial”
Paul Zawadzki a notamment dirigé le collectif “Malaise dans la temporalité” (éditions de la Sorbonne, 2002); il a également publié dans la revue Temporalités un texte intitulé “Aux sources démocratiques du Malaise dans la temporalité”, pour préciser les sources politiques/démocratiques (et non seulement économiques/capitalistes) du dit “malaise” :